| (...) Non loin de ces peintures du premier âge de l'humanité, nous pénétrons dans le beau domaine des sciences pures, des sciences anciennes et actuelles réunies. Girieud a peint une astronomie rayonnante, dans un vaste ensemble, il a représenté les signes du Zodiaque par les mois de l'année révolutionnaire. L'idée est heureuse, car non seulement Pluviôse, Ventôse, Nivôse et Germinal correspondent mieux que les autres mois à des réalités astronomiques, mais ils ont aussi une pus grande beauté poétique. Au-dessus des signes sont fixées des figures toutes plus harmonieuses les unes que les autres. Au centre on voit la nuit, le jour et les planètes; dans un hémicycle, le soleil se reflète dans les flots. C'est une noble évocation des grandes actions de la nature. Fructidor tient un panier, Thermidor s’apprête à prendre un bain. Pluviôse renverse une cruche.
On retrouve dans cette oeuvre le meilleur Girieud. Son art marque un retour à la discipline sous la grande égide italienne. (....)
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