| (...)Partout ailleurs le Salon d'Automne affirme la vitalité actuelle de l'art pictural et un esprit de recherche inquiet. Il n'est point que les Cubistes en qui les classicisants effarés trouvent des frères à qui ils refusent d'ailleurs de trouver l'air de famille. Il n'en est point qu'en France. Voyez ce rythme d'un écossais, M. Fergusson, homme de goût, mais qui veut que la face humaine soit d'un seul ton uni. Autres tentatives : les larges ensembles de Marcel Lenoir, dont les colombes offrent un couple d'un assez beau mouvement, et M. Girieud, et ceux qui rejoignent les classiques par Gauguin, et des Russes curieux et inquiets comme M. Fraermann, dont la décoration n'est pas sans intérêt, et ces artistes d'esprit classique et poussinien qui croient de leur devoir de disposer à nouveau pour nous les éléments classiques du bonheur et de l'Arcadie, soit des joueurs de flûtes et des femmes nues, droites ou allongées (...) |